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VOIX :
CE QU'ILS ONT DIT …
TerraViva
‘‘Il s’agit réellement de lutter contre la barbarie économique militarisée des Etats-Unis et de leurs alliés, une barbarie menaçant physiquement l’humanité’’. - Remy Herrera, Forum mondial des alternatives, Paris, France |
‘‘Un autre monde n’est pas possible sans une formation citoyenne des enfants’’. - Cheick Oumar Coulibaly, Institut malien pour l’éducation populaire (IEP)
‘‘Le G8 n’est pas sérieux. Les institutions financières internationales mentent et ne respectent pas leurs engagement vis-à-vis des pays pauvres’’. - Barry Aminata, présidente de la Coalition des alternatives dette et développement – CAD - Mali
‘‘La mondialisation, avec l’hégémonie des Etats-Unis, n’est autre qu’un apartheid mondial’’. - Samir Amin, président du Forum mondial des alternatives
‘‘Le Forum social mondial marque l’une des dates les plus importantes de l’histoire des pays du sud. Il rappelle le combat que les peuples ont mené pour se sortir du joug de la colonisation et de l’esclavage’’. - Taoufik Ben Abdallah, secrétaire du Forum social africain
‘‘Nous sommes venus défendre notre coton et lutter contre les subventions payées aux cotonculteurs en Occident, notamment aux Etats-Unis. Le coton est toute notre vie et nous allons le défendre, même s’il faut y perdre la vie. Nous sommes venus démontrer aux grands du monde, notamment aux Américains, que leur politique est injuste et que leurs décisions mettent en péril la vie de millions de personnes’’. - Aly Coulibaly, Paysan producteur de coton
Yvette Amougou, programme manager, Caritas, Cameroun
‘’Il faut lutter contre les injustices qui entravent le développement des pays pauvres. Le problème de l’Afrique ne se situe pas au niveau des populations, mais au niveau des dirigeants’’.
Katihaba Pie, Caritas, Cameroun
‘’Dans l’ordre actuel des choses, il faut mettre en cause les pays développés qui nous ont exploités pendant longtemps et qui ont mis en place des mécanismes de domination. Le Développement de l’Afrique passe par une décolonisation mentale’’.
Claude Queman, CADTM, France
‘’Il faut que dans la répartition des richesses, on vise la satisfaction des besoins de toutes les populations’’.
Alex Wilks, coordonateur de European Network on Debt and Development
‘’L’autre monde, c’est un monde de solidarité. Il faut changer les politiques de financement international’’.
Solenze Koné, Forum national dette et pauvreté, Côte d’Ivoire
‘’L’autre monde, c’est un monde de justice où tous les citoyens ont de quoi vivre et s’expriment librement. C’est un monde où il n’y a pas de hiérarchisation entre les pauvres et les riches’’.
Fofana Mohamed Ibrahim, Centre d’études et de recherches pour l’intégration et le développement de l’Afrique, Guinée
‘’L’autre monde, c’est le monde des oubliés et des opprimés. Les pays riches nous ont trompés durant des siècles. Il faut maintenant une équité entre les nations’’.
Ruiz Marta, Centre national de coopération au développement (CNCD)
‘’Il faut que nous nous retournons tous contre la manière dont le monde fonctionne aujourd’hui, contre les inégalités crées par les institutions internationales’’.
Jeanne Zoundjihekpon, Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain, Bénin
‘’Mon souhait est que le forum de Bamako soit celui de la rupture et qu’il ait des actions et alternatives concrètes et non de grands discours’’.
Fatna Afid, membre de la Confédération démocratique du travail, Maroc
‘’La mondialisation n’est pas un destin. Pour nous syndicalistes, ce sont des ouvriers qui travaillent, qui bâtissent l’économie. Alors, il faut des dispositions pour protéger la classe ouvrière’’.
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